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	<title>Commentaires sur : The New Leader</title>
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		<title>Par : Jose Alonso</title>
		<link>http://rapporteursphoto.com/archives/2280/comment-page-1#comment-854</link>
		<dc:creator>Jose Alonso</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 22:08:16 +0000</pubDate>
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		<description>Je maintiens néanmoins ma position, a savoir que dans un monde ou la dictature régnerait, ces reportages ne risqueraient pas de mettre leur auteur dans de sales draps. Et ce nonobstant que je sois de du même avis que vous deux sur les messages qui sont passés dans ces vidéos. La seule chose sur laquelle je suis en désaccord c&#039;est qu&#039;ils aient posé des gestes quasi héroïques en faisant ce reportage. That&#039;s all...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je maintiens néanmoins ma position, a savoir que dans un monde ou la dictature régnerait, ces reportages ne risqueraient pas de mettre leur auteur dans de sales draps. Et ce nonobstant que je sois de du même avis que vous deux sur les messages qui sont passés dans ces vidéos. La seule chose sur laquelle je suis en désaccord c&#8217;est qu&#8217;ils aient posé des gestes quasi héroïques en faisant ce reportage. That&#8217;s all&#8230;</p>
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		<title>Par : Jose Alonso</title>
		<link>http://rapporteursphoto.com/archives/2280/comment-page-1#comment-853</link>
		<dc:creator>Jose Alonso</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 22:03:50 +0000</pubDate>
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		<description>Voila un texte qui montre sans équivoque le courage des convictions de son auteur....:-)</description>
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		<title>Par : Patrick</title>
		<link>http://rapporteursphoto.com/archives/2280/comment-page-1#comment-850</link>
		<dc:creator>Patrick</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 03:10:07 +0000</pubDate>
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		<description>Premièrement, il faut dissocier ce genre d’essai de la réalité et parallèlement du photojournalisme. Selon moi chercher la « réalité » telle qu’elle est définie par beaucoup dans ce type de film est futile. Christopher ne se limite pas ici d’user du premier degré pour lancer sa critique et communiquer son message. Il faut concevoir qu’une critique qui ne se limite pas à ce degré n’est pas pour le moins, claire et sans équivoque.

Si nous ne voulons pas étendre la définition de critique plus loin qu’une personne dans la rue avec une affiche qui scande un gros slogan « je suis contre » alors ces deux ouvrages manquent leurs cibles et à ce stade, aussi bien ce limiter à visionner des films de Michael Moore ou de Yann Arthus Bertrand.

Les personnes qui diront « quel mauvais cameraman » ou « merde le pauvre on ne lui a pas donné la meilleure place pour filmer le prez » n’auront tout simplement pas compris ce que l’artiste cherche à accomplir. Ceci étant dit, je maintiens tout de même qu’avec ce genre d’auditoire, ces deux essais demeurent tout aussi efficaces, au premier degré « The Dear Leader » sera perçu comme négatif et « The New Leader » sera perçu comme positif (pour les raisons que JF et moi avons énumérées plutôt). Dans le camp de ceux qui comprennent, il y aura ceux qui approuvent et ceux qui désapprouvent, de la technique, du message, du concept … peut importe, d’une manière ou d’une autre Christopher aura réussi auprès de ces gens à communiquer ses idées.

Ces vidéos ne sont pas pour, et n’ont pas été publiés de manière à rejoindre un auditoire large. Même à l’intérieur de la communauté photographique je serais curieux de savoir quel est le pourcentage de gens qui connaissent le travail de Christopher Morris (comme Jean-François mentionne, sont livre My America est à voir) et les publications Dispatches. Je ne peux pas parler avec certitude ici, mais je doute très fort que le bu de Christopher était de lancé un message aux masses en produisant ces films.

Les huit années du règne de Bush junior ont vu le retrait plutôt rapide de l’élite intellectuelle américaine vers sa tanière. Elle s’est bien gardée d’émettre opinions et critiques envers une administration qui a embourbé la nation (et parallèlement une grande partie de la planète) dans une grave crise économique et deux guerres sanglantes. Nous avons presque vue le retour de la « black list » des années cinquante qui voyaient artistes et intellectuel isoler et ostracisés pour communiquer autre chose que la ligne du parti. Le titre Dear Leader est une référence à Kim Jong-il de la Corée du Nord.

La critique que Jean-François et moi mentionnons n’est pas une « perception », elle est bien réelle, et présente dans les essais de Christopher. Demander à un photographe ou un cinématographe d’écrire ce qu’il veut nous communiquer au travers son ouvrage est selon moi un oxymoron.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Premièrement, il faut dissocier ce genre d’essai de la réalité et parallèlement du photojournalisme. Selon moi chercher la « réalité » telle qu’elle est définie par beaucoup dans ce type de film est futile. Christopher ne se limite pas ici d’user du premier degré pour lancer sa critique et communiquer son message. Il faut concevoir qu’une critique qui ne se limite pas à ce degré n’est pas pour le moins, claire et sans équivoque.</p>
<p>Si nous ne voulons pas étendre la définition de critique plus loin qu’une personne dans la rue avec une affiche qui scande un gros slogan « je suis contre » alors ces deux ouvrages manquent leurs cibles et à ce stade, aussi bien ce limiter à visionner des films de Michael Moore ou de Yann Arthus Bertrand.</p>
<p>Les personnes qui diront « quel mauvais cameraman » ou « merde le pauvre on ne lui a pas donné la meilleure place pour filmer le prez » n’auront tout simplement pas compris ce que l’artiste cherche à accomplir. Ceci étant dit, je maintiens tout de même qu’avec ce genre d’auditoire, ces deux essais demeurent tout aussi efficaces, au premier degré « The Dear Leader » sera perçu comme négatif et « The New Leader » sera perçu comme positif (pour les raisons que JF et moi avons énumérées plutôt). Dans le camp de ceux qui comprennent, il y aura ceux qui approuvent et ceux qui désapprouvent, de la technique, du message, du concept … peut importe, d’une manière ou d’une autre Christopher aura réussi auprès de ces gens à communiquer ses idées.</p>
<p>Ces vidéos ne sont pas pour, et n’ont pas été publiés de manière à rejoindre un auditoire large. Même à l’intérieur de la communauté photographique je serais curieux de savoir quel est le pourcentage de gens qui connaissent le travail de Christopher Morris (comme Jean-François mentionne, sont livre My America est à voir) et les publications Dispatches. Je ne peux pas parler avec certitude ici, mais je doute très fort que le bu de Christopher était de lancé un message aux masses en produisant ces films.</p>
<p>Les huit années du règne de Bush junior ont vu le retrait plutôt rapide de l’élite intellectuelle américaine vers sa tanière. Elle s’est bien gardée d’émettre opinions et critiques envers une administration qui a embourbé la nation (et parallèlement une grande partie de la planète) dans une grave crise économique et deux guerres sanglantes. Nous avons presque vue le retour de la « black list » des années cinquante qui voyaient artistes et intellectuel isoler et ostracisés pour communiquer autre chose que la ligne du parti. Le titre Dear Leader est une référence à Kim Jong-il de la Corée du Nord.</p>
<p>La critique que Jean-François et moi mentionnons n’est pas une « perception », elle est bien réelle, et présente dans les essais de Christopher. Demander à un photographe ou un cinématographe d’écrire ce qu’il veut nous communiquer au travers son ouvrage est selon moi un oxymoron.</p>
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	<item>
		<title>Par : Jose Alonso</title>
		<link>http://rapporteursphoto.com/archives/2280/comment-page-1#comment-848</link>
		<dc:creator>Jose Alonso</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 21:44:42 +0000</pubDate>
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		<description>JF, merci pour ces explications, mais je pouvais moi aussi faire ces interprétations des images, et je maintiens que ce sont des interprétations et comme tu dis si bien des perceptions. Il faut faire attention de ne pas confondre perception avec réalité. La réalité aurait été toute une autre  histoire si par exemple ils avaient écrit ce qu&#039;ils pensaient. Pour ma part je maintiens ma position a savoir que le photographe et l&#039;agence n&#039;ont pour moi pas pris position de façon claire et sans équivoque. Exemple d&#039;une interprétation très différente des cadrages, un profane pourrait dire quel mauvais cameraman, un autre pourrait dire merde le pauvre on ne lui a pas donné la meilleur place pour filmer le prez...see what I mean? Je me fais l&#039;avocat du diable de toute évidence car moi aussi je serais enclin a interpréter ces images comme tu l&#039;as fait, mais je commentais sur les propos de Patrick qui donnait selon moi trop de crédit ou de couilles a Morris et son agence car pour moi ils n&#039;ont pas &quot;démontré le courage de leurs convictions&quot; comme l&#039;écrivait Patrick. Ils ont joué sur les images et le son et ont fait appel a un auditoire très large, ceux qui interpréteront les images comme nous le faisons et ceux qui n&#039;y verront que du feu, ou plutôt de la fumée sans danger. Not my kind of heroic statement!!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>JF, merci pour ces explications, mais je pouvais moi aussi faire ces interprétations des images, et je maintiens que ce sont des interprétations et comme tu dis si bien des perceptions. Il faut faire attention de ne pas confondre perception avec réalité. La réalité aurait été toute une autre  histoire si par exemple ils avaient écrit ce qu&#8217;ils pensaient. Pour ma part je maintiens ma position a savoir que le photographe et l&#8217;agence n&#8217;ont pour moi pas pris position de façon claire et sans équivoque. Exemple d&#8217;une interprétation très différente des cadrages, un profane pourrait dire quel mauvais cameraman, un autre pourrait dire merde le pauvre on ne lui a pas donné la meilleur place pour filmer le prez&#8230;see what I mean? Je me fais l&#8217;avocat du diable de toute évidence car moi aussi je serais enclin a interpréter ces images comme tu l&#8217;as fait, mais je commentais sur les propos de Patrick qui donnait selon moi trop de crédit ou de couilles a Morris et son agence car pour moi ils n&#8217;ont pas &laquo;&nbsp;démontré le courage de leurs convictions&nbsp;&raquo; comme l&#8217;écrivait Patrick. Ils ont joué sur les images et le son et ont fait appel a un auditoire très large, ceux qui interpréteront les images comme nous le faisons et ceux qui n&#8217;y verront que du feu, ou plutôt de la fumée sans danger. Not my kind of heroic statement!!!</p>
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		<title>Par : Jean-François</title>
		<link>http://rapporteursphoto.com/archives/2280/comment-page-1#comment-847</link>
		<dc:creator>Jean-François</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 20:03:02 +0000</pubDate>
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		<description>Je crois personnellement que le dit «statement », ou la prise de position n’est pas voilé du tout. Tout d’abord, on ne doit pas chercher très loin pour le voir, seulement porter une attention à l’atmosphère de chacun des films pour comprendre la position de l’auteur. Ils sont diamétralement l’opposé l’un de l’autre. 

De plus, le langage visuel (le choix des plans, le montage, etc.) des courts métrages en dit aussi long sur l’angle de Morris face aux deux personnages. Dans le cas de Bush (The Dear Leader), on voit beaucoup d’images en contre-plongée, des images où on peut le qui résume l’opinion de Christopher Morris par rapport au président en place.percevoir comme étant supérieur, au-dessus des masses populaires. On voit aussi beaucoup d’images où il n’est pas présent (ou que partiellement), mais où l’on sent sa présence, un peu façon Big Brother. Dans ses mêmes images, on voit souvent des gens en arrière-plan soit qui se parle, soit qui observe Bush. On peut, dans ce cas, comprendre qu’il s’agit des gens qui sont en train de tirer les ficelles de leur marionnette qu’est Georges W. Bush. On sous-entend qu’il s’agit de ceux qui tiennent les vrais rênes du pouvoir américain. 

Pour Obama (The New Leader), on nous le présente comme un penseur, un homme réfléchi qui assume ses convictions. Il est entouré d’une foule dans laquelle on le distingue à peine. Il fait partie des gens, du commun des mortels. Il se fond dans la masse. En opposition, avec Bush, on nous présente les foules comme des moutons abrutis qui ne font que suivre le troupeau et le Leader (Bush), et ce, quasiment par peur. Et je crois que la dernière séquence du vidéo The New Leader (Obama) est «statement » en soi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je crois personnellement que le dit «statement », ou la prise de position n’est pas voilé du tout. Tout d’abord, on ne doit pas chercher très loin pour le voir, seulement porter une attention à l’atmosphère de chacun des films pour comprendre la position de l’auteur. Ils sont diamétralement l’opposé l’un de l’autre. </p>
<p>De plus, le langage visuel (le choix des plans, le montage, etc.) des courts métrages en dit aussi long sur l’angle de Morris face aux deux personnages. Dans le cas de Bush (The Dear Leader), on voit beaucoup d’images en contre-plongée, des images où on peut le qui résume l’opinion de Christopher Morris par rapport au président en place.percevoir comme étant supérieur, au-dessus des masses populaires. On voit aussi beaucoup d’images où il n’est pas présent (ou que partiellement), mais où l’on sent sa présence, un peu façon Big Brother. Dans ses mêmes images, on voit souvent des gens en arrière-plan soit qui se parle, soit qui observe Bush. On peut, dans ce cas, comprendre qu’il s’agit des gens qui sont en train de tirer les ficelles de leur marionnette qu’est Georges W. Bush. On sous-entend qu’il s’agit de ceux qui tiennent les vrais rênes du pouvoir américain. </p>
<p>Pour Obama (The New Leader), on nous le présente comme un penseur, un homme réfléchi qui assume ses convictions. Il est entouré d’une foule dans laquelle on le distingue à peine. Il fait partie des gens, du commun des mortels. Il se fond dans la masse. En opposition, avec Bush, on nous présente les foules comme des moutons abrutis qui ne font que suivre le troupeau et le Leader (Bush), et ce, quasiment par peur. Et je crois que la dernière séquence du vidéo The New Leader (Obama) est «statement » en soi.</p>
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		<title>Par : Jose Alonso</title>
		<link>http://rapporteursphoto.com/archives/2280/comment-page-1#comment-846</link>
		<dc:creator>Jose Alonso</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 16:22:19 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai visionné les deux vidéos que j&#039;ai en effet trouvé très intéressantes, surtout de constater comme tu disais a quel point la trame sonore est importante pour donner de l&#039;effet aux images. Néanmoins je ne comprends pas les éloges que tu fais au photographe et son agence pour leur acte courageux et leur convictions. Je n&#039;ai rien vu dans ces vidéos qui montrent partisanerie ou critique d&#039;un camp ou de l&#039;autre. Si le choix de la trame musicale est interprété comme étant un message, il me semble qu&#039;un photographe ou une agence photo auraient pu démontrer leur convictions de façon moins obscure ou voilée. Moi je n&#039;ai vraiment rien vu qui me donne l&#039;impression d&#039;un &quot;statement&quot; quelconque....mais peut-etre ai-je manqué quelque chose qui pour d&#039;autres semble évident....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai visionné les deux vidéos que j&#8217;ai en effet trouvé très intéressantes, surtout de constater comme tu disais a quel point la trame sonore est importante pour donner de l&#8217;effet aux images. Néanmoins je ne comprends pas les éloges que tu fais au photographe et son agence pour leur acte courageux et leur convictions. Je n&#8217;ai rien vu dans ces vidéos qui montrent partisanerie ou critique d&#8217;un camp ou de l&#8217;autre. Si le choix de la trame musicale est interprété comme étant un message, il me semble qu&#8217;un photographe ou une agence photo auraient pu démontrer leur convictions de façon moins obscure ou voilée. Moi je n&#8217;ai vraiment rien vu qui me donne l&#8217;impression d&#8217;un &laquo;&nbsp;statement&nbsp;&raquo; quelconque&#8230;.mais peut-etre ai-je manqué quelque chose qui pour d&#8217;autres semble évident&#8230;.</p>
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		<title>Par : Patrick</title>
		<link>http://rapporteursphoto.com/archives/2280/comment-page-1#comment-845</link>
		<dc:creator>Patrick</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 15:31:35 +0000</pubDate>
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		<description>Ces deux vidéos sont absolument superbes. Elles démontrent très bien la prise de position de Christopher Morris envers ces deux administrations et même si &quot;The New Leader&quot; est beaucoup moins sombre que &quot;The Dear Leader&quot; elle n&#039;en demeure pas moins une critique selon moi. Les trames sonores de Philip Glass y sont pour beaucoup dans l&#039;atmosphère de ces deux ouvrages.

À une époque ou prendre position est un acte quasi tabou et ou les médias dans leurs quêtes d&#039;objectivité sont tous sauf, j&#039;admire des photographes comme Christopher Morris et des publications comme Dispatches qui ont le courage de leurs convictions et jettent un regarde intelligent sur le monde que les entours.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ces deux vidéos sont absolument superbes. Elles démontrent très bien la prise de position de Christopher Morris envers ces deux administrations et même si &laquo;&nbsp;The New Leader&nbsp;&raquo; est beaucoup moins sombre que &laquo;&nbsp;The Dear Leader&nbsp;&raquo; elle n&#8217;en demeure pas moins une critique selon moi. Les trames sonores de Philip Glass y sont pour beaucoup dans l&#8217;atmosphère de ces deux ouvrages.</p>
<p>À une époque ou prendre position est un acte quasi tabou et ou les médias dans leurs quêtes d&#8217;objectivité sont tous sauf, j&#8217;admire des photographes comme Christopher Morris et des publications comme Dispatches qui ont le courage de leurs convictions et jettent un regarde intelligent sur le monde que les entours.</p>
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